Moi je trouve tout ceci fascinant, peut-être qu’à terme nous pourrions même nous affranchir de notre corps et donner à notre esprit le receptacle dont il est vraiment digne, une machine à la mesure de la puissance du génie humain. Un « coprs » qui ne souffrirait ni le temps, ni la maladie, et, peut-être, ni la mort.
Nous en sommes encore loins mais j’espère qu’un jour nous y arriverons. La fin de la limite de temps de nos vies nous permettrait d’aller de l’avant et d’affronter des challenges plus importants que ceux du quotidien régis par la pression d’une échéance qu’on sait inéluctable. Qui vivra verra ! Je me porterais bien volontaire comme cobaye pour des expériences allant dans ce sens. Et qui sait, avec tout ça peut-être pourrions nous un jour partir à la conquête de notre univers sans périr en cours de route.
Moi je trouve tout ceci fascinant, peut-être qu’à terme nous pourrions même nous affranchir de notre corps et donner à notre esprit le receptacle dont il est vraiment digne, une machine à la mesure de la puissance du génie humain. Un « coprs » qui ne souffrirait ni le temps, ni la maladie, et, peut-être, ni la mort.
Nous en sommes encore loins mais j’espère qu’un jour nous y arriverons. La fin de la limite de temps de nos vies nous permettrait d’aller de l’avant et d’affronter des challenges plus importants que ceux du quotidien régis par la pression d’une échéance qu’on sait inéluctable. Qui vivra verra ! Je me porterais bien volontaire comme cobaye pour des expériences allant dans ce sens. Et qui sait, avec tout ça peut-être pourrions nous un jour partir à la conquête de notre univers sans périr en cours de route.