Le code de base à avoir en tête est le code civil et en particulier les articles 671, 672 et 673.
Quelques points importants : les distances de 2 mètres et de 50 centimètres mentionnées à l’article 671 ne s’appliquent qu’àdéfaut de règlement ou d’usages locaux (voir en particulier cet arret de la cour de cassation. A Paris et proche banlieue, en particulier, cette ditance est nulle (on peut planter en limite) ; la distance se compte à partir du centre du tronc ; la prescription trentenaire se compte à partir du moment où l’arbre à dépassé la hauteur limite ; les articles 671 et 672 ne sont applicables que si la plantation est postérieure à a création de la limite séparative concernée. Attention, ceci ne présume pas de recours formés sur la base d’un trouble anormal de voisinage... Voir en particulier à ce sujet : Abattage d’arbres plantés à plus de 2m de la limite perte d’ensoleillement ; la diminution de l’ensoleillement ; Tout n’est donc pas simple et pensez à prendre conseil d’un (bon) avocat avant de vous lancer dans une procédure judiciaire. A noter que votre assurance « responsabilité civile » peut comporter une prestation d’assurance juridique...