(Episode précédent)
La violence de l’arrêt jeta Alain sur les autres passagers. Contrairement à eux, il ne perdit pas de temps à geindre ou à hurler, mais se releva rapidement. Il regarda à nouveau à travers la vitre le séparant du conducteur : celui-ci avait glissé au sol où il reposait, immobile.
Alain fouilla dans ses poches à la recherche d’un outil lui permettant d’ouvrir la porte. Ce furent finalement les clefs de son appartement qui remplacèrent le classique “triangle” des agents (…)