Accueil > Divers (et d’été) > Babel - Un (mauvais) roman de mon ami Luc > 00.02. Babel - Lire le roman en ligne

00.02. Babel - Lire le roman en ligne

lundi 12 mai 2008, par Luc de Bauprois

Pour aller de page en page sans devoir tout télécharger...

Si vous désirez une version papier, elle est disponible via Amazon !

Babel - page 178 - Courbis, acteur de l'Internet depuis 1988
Section prcdente : Chapitre XII Page prcdente Sommaire Page suivante  

Chapitre XII

(c) Courbis www.courbis.fr   Fichier pdf disponible sur http://www.courbis.comRedistribution/mirroring strictement interdits  Version 3.02  http:  //ww  w.co  urbis  .com  176  e^tre donn e', ils quitt e`rent la pi e`ce o u` ils revinrentquelques minutes plus tard, charg e's des civi e`res demande'es, accompagn e's d 'un homme visiblementplus a^ge' qu'eux.  Ve^tu d 'une combinaison aux reflets argent e's, saphysionomie d e'notait une assurance certaine, fruit d'une longue expe'rience du commandement.D'un geste n e'gligeant il fit signe d 'emmener Alain et Patricia, puis :-- Suivez-moi ! On emm e`ne ce tra i^tre-la` et sa poule chez le capitaine...-- Autant les balancer tout de suite, maugr e'a un des porteurs.-- Pas de discussion ! le coupa l 'homme v e^tu d'argent. J'ai des ordres.Et, dans un murmure qui ne s 'adressait qu 'a` luime^me, il ajouta :-- Pour une fois, je peux bien ob e'ir a` ce vieux fou de capitaine. C,a lui fera plaisir et il nous laissera peut-e^tre enfin agir a` notre guise...  La macabre procession s 'e'branla et cheminalentement parmi le d e'dale de pi e`ces et de couloirs vers lesquels Alain et Patricia avaient tent e' des'enfuir.  Ils s 'arre^te`rent devant une grande porte m e'talliquequi s 'ouvrit lentement, ob e'issant servilement  a` l'apparition du chef de section.C'e'tait une nouvelle cabine d 'ascenseur, mais plus vaste, beaucoup plus vaste que toutes les autres. Legroupe y pe'ne'tra et, toujours sans que leur chef n'ait a` prononcer le moindre mot, elle s 'e'branla et bonditvers le sommet de la tour.  Personne n 'osait ouvrir la bouche. Pour la plupartd'entre eux, c 'e'tait la premi e`re fois qu 'ils allaient approcher le capitaine. Ceux qui l 'avaient de'ja` vu nel'avaient jamais crois e' que par hasard et en gardaient le souvenir d 'un homme d e'cide', aux traitsautoritaires, qui inspirait le respect et l'admiration.
Section prcdente : Chapitre XII Page prcdente Sommaire Page suivante  
© Courbis 1988-2010
Tous droits réservés
Permalien

Un message, un commentaire ?

modération a priori

Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Votre message

Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

Les spams donneront systématiquement lieu à dépôt de plainte. Les messages peu aimables ou comportant trop de fautes d'orthographe seront purement et simplement supprimés sans publication.
ipv6 ready ipv6 test
Suivre ce site :
Recommander cette page :
Bookmark and Share
Traduire :